Même si je dois mourir.


Aujourd’hui je viens de terminer la classe « Les Êtres de Lumière » avec Shannon O’Hara.

Cette classe est la question que je pose depuis l’enfance.

Est-ce que cette réalité est vraiment tout ce que nous avons?

Les interdits ; les limitations ; les consignes ; le bien faire ; le mal faire… ?

- « Est-ce que je dois croire à cette merde limitante pour être sereine et avoir une vie douce et tranquille ? »

Depuis l’enfance, je sais que quelque chose de différent est possible.

Si je n’avais pas ça en moi, je serais morte depuis longtemps.

Rien n’aurait de putain de sens à rester et souffrir des jugements, des jalousies, du mensonge et du manque, toutes ces choses qui régissent tous les domaines de la vie.

Ceci n’est pas la vie ! C’est de la mauvaise publicité qui te dit que pour vivre, tu dois lutter, te battre et travailler dur.

C’est depuis cet espace bizarre que la plupart des gens pensent que la guerre, le débat, le tort et la justesse sont les meilleures ressources qu’il est possible d’avoir et avec lesquelles jouer.

Si tu me lis, il y aura probablement ces quatre manières de recevoir ceci :

- La Réaction qui donne tort.

- L’Alignement qui donne raison.

- La Fuite qui te fait croire que tu ne peux pas gérer ça maintenant.

- Être toi et recevoir ceci depuis le point de vue intéressant, l'absence de jugements et demander ce qui est vrai pour moi ici

On l’a tous fait, s’il te plaît ne te donne pas tort.

Personne ne nous a donné les clés pour une liberté totale et pour que tu sois toi sans jamais t’aligner, être en réaction ou te cacher.

Aujourd’hui je capte que la plupart d’entre nous, par peur de mourir à nous-même, nous gardons nos limitations comme étant précieuses et réelles afin de maintenir un statu quo qui permet d’éviter le mouvement vers le chaos des possibilités.

À chaque choix plus grand, je perds des repères, des objectifs et des points de vue.

Ça demande du courage, mes amis.

Le courage d’être prêt à mourir à chaque instant et d’Être neuve ou neuf à chaque instant.

Ma plus grande lutte a toujours été de ne pas mourir pour survivre.

Aujourd’hui je choisis autre chose et cela même si je dois en mourir.

Je choisis de vivre en ME choisissant avec mes capacités, mon percevoir, mon savoir, mon Être, mon recevoir et le putain de cadeau que je suis !

Même si ceux que j’aime me rejettent et même si je meurs.

Quelle est ta lutte à toi ?

Celle qui te tient en survie et qui t’empêche de vivre ?

Ce n’est pas si facile d’être brutalement honnête avec soi, regarder cette noirceur, de la regarder en face, de la reconnaître et d’y instiller la lumière.

Quand tu mets de la lumière dans l’obscurité, tu le montres au monde et tu ne peux plus te cacher.

Oui, il y aura encore des doutes, des choix merdiques, des changements remuants, d’autres trucs coincés où aller mettre de la lumière.

Choisir, c’est choisir encore et encore et encore…

La conscience n’a pas de fin.

J’adore cette phrase de Dain Heer, qui aujourd’hui fait totalement sens pour moi :

« Nous sommes tous en devenir, il serait bon de le célébrer ! »

(Le Retour du Gentleman)

Comment célébrer depuis les torts de moi ?

Fuck, je ne peux pas.

Regarder mes limitations, sortir du tort de les avoir choisies, sauter de joie de les avoir trouvées, les recevoir comme des cadeaux et demander quels sont les choix que je dois faire pour les changer en possibilités !

Même si je dois mourir à moi-même à chaque instant.

Stéphanie Meyer


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